Non non non : la phase d’affirmation

Dimanche de Pâques, famille à la maison. Ma belle-sœur me demande si notre fille de 2 ans et demi tout pile aussi dit non à tout. J'allais répondre oui puis j'ai réfléchi, tentant de me souvenir de la dernière fois. En fait, elle a cessé d'opposer un non systématique... pour varier avec des "c'est moi qui décide", ou … Lire la suite Non non non : la phase d’affirmation

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Dans le bus – 2 anecdotes en une

Deux anecdotes en une : l'incivilité croissante (à moins que ce ne soit mon pouvoir d'invisibilité qui monte en puissance ?) et les crises de décharge dans un lieu bondé. Un lundi de novembre - 17h25. Une petite pluie froide nous cueille à la sortie de la crèche. La Miss est en extase devant ses nouveaux gants, … Lire la suite Dans le bus – 2 anecdotes en une

Accompagner une crise de rage de votre enfant

Un texte de Ensemble naturellement, à garder aimanté au frigo, étant donné que les crises de colère ne sont pas rares en cette saison d’autonomie grandissante, de désirs, de frustrations.

Dans cet article, il est rappelé que la colère est une émotion valide et utile, qui sert à décharger. Les crises de rage sont donc des « cadeaux » : l’enfant se sent assez en sécurité pour confier ces émotions.

Et ne pas oublier de bien respirer pour gérer ses propres émotions dans ces moments-là…

ENSEMBLE NATURELLEMENT

Ce n’est pas chose facile que d’accompagner la crise de rage d’un enfant: cris, hurlements, peut-être des gestes brusques voire le besoin de jeter des objets, de taper.

Dans notre société, nous avons tendance à valoriser les émotions calmes. La colère peut être perçue comme dérangeante, et difficile à accepter et à accueillir.

Cependant, c’est un sentiment, comme la joie, la tristesse ou la peur. Et comme, tous les autres sentiments, il est utile de l’écouter, car derrière la colère se cache des choses qui ont pu être contenues et qu’il est bon de décharger, d’évacuer pour ne plus contenir tout cela.

« Les parents sont souvent très inquiets face à ces scènes extrêmement bruyantes. Il ne s’agit cependant pas de « caprices », ni de troubles pathologiques du comportement, mais d’une conséquence de l’immaturité du cortex préfrontal et des circuits relayant l’information entre le cortex et le système limbique. Le cerveau supérieur…

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