Un excellent article du blog Ensemble Naturellement, intitulé « C’est pas bientôt fini ce caprice ?« . A lire et à relire.

Nous ne sommes pas épargnés par les « caprices ». Quelque fois c’est la faim, la fatigue, ce qu’elle a mangé. D’autres fois la frustration accumulée, un mal-être. Dans tous les cas, ce qui m’énerve vraiment, en réalité, est mon impuissance à la soulager, les réminiscences de mes propres « caprices » d’enfant, la douleur qu’elle ressent. Je sympathise au lieu d' »empatire ». Le regard des autres, je gère très bien, merci.

La claque/fessée mettrait fin à la crise rapidement (et nous aurait fait gagner 4h de sommeil une certaine nuit). Mais outre ce j’ai appris sur le développement du cerveau, et mes autres raisons d’être contre (réponse combat fuite, neurones miroirs, éducation canine – j’expliquerai un jour -, aveu de faiblesse…), je pense qu’une fessée stopperait son caprice en la mettant dans un état de stupeur, de sidération et de peur. Je préfère prendre sur moi pendant 4h et qu’elle ait pu évacuer son mal-être, au lieu d’en rajouter une louche. Je ne dis pas qu’on ne craquera jamais, mais pour l’instant on tient bon !

Par ailleurs, il faut réaliser qu‘un enfant n’a pas la maturité neurologique nécessaire pour bien accueillir les frustrations. Et il est, dans le monde actuel, très stimulé : les bonbons et les jouets dans les magasins, les vitrines, la télé… et une seule réponse : NON ! Comme si nous, à sa place, on le prendrait avec le sourire (et je sais de quoi je parle, entre l’arrêt de la cigarette et le régime diabète) En sachant ça, ça aide à relativiser et à respirer profondément au plus fort de la tempête (véritable tempête émotionnelle et hormonale dans le cas de l’enfant, mais c’est un autre sujet)

Dans cet article, qui donne de nombreuses pistes, on apprend/rappelle que :

caprices

 

Publicités