15 mois… et déjà 16 !

Entre le moment où j’ai fini ce bilan et le temps que j’ai laissé passé avant de le relire, tu as un  mois et quelques de plus. Petit ‘edit’ pour tes 16 mois.

A 15 mois, fin décembre 2014, tu as l’air d’une petite fille plus que d’un bébé. Mais impossible de te faire accepter barrettes, élastiques et bandeaux (mais je n’abandonne pas!) alors que tes cheveux tombent dans tes yeux. Tu « comprends tout », allume/éteins la lumière sur demande (quand tu es d’accord…), rapporte le courrier, différencie zèbres et pandas, reconnaît les ours, les lapins, les gogouilles grenouilles…

Tu babilles beaucoup, y mettant les intonations. Nous on ne comprend pas tout, mais je suis certaine que c’est très spirituel (hum). Tu as appris à dire Lapin (pin avec les mains sur la tête), pain, grenouille (dite gogo puis gogouilles), cadeau, voiture… Comme papa, tu fais « bye bye » (toi tu dis baba). La prononciation s’améliore : on (enfin tes parents !) distingue chaussures, chaussons et chaussettes ! Tu signes « descendre », mot appris très rapidement dans la chanson Petit papa Noël. Comme tous les signes/mots qui t’intéressent (se laver les mains !), tu l’as retenu en deux ou trois fois. Tu fais allô, avec n’importe quel objet ou juste ta main.

Tu dis (ou presque) : tétine (téti en fait), papa (avec le bon sens le plus souvent), mama (et ENFIN avec le bon sens depuis mi-décembre ! Je foonnnds…), tata, manou, et quelque chose qui ressemble à grand-mère. Bébé (et tu étais aux anges quand tu as montré un bébé à la télé et a été comprise immédiatement), tiens, chat, chien (ou wawa), coba pour les deux chats et parfois tu dis Mélou – en fait tu prononces les ‘u’ en ‘ou’, avec la bouche en coul de poule, da / chouchou pour le chien, dodo (pour dormir, monter dans ta chambre ET « de l’eau » : heureusement que les signes précisent le sens !) gâteau, pépi, pipi (juste pour indiquer les toilettes en fait), core (=encore, d’jà l’accent picard ?) A 16 mois, tu dis Encore. Tu dis au revoir aux gens, même à ceux qui ne te le disent pas.

Mi-décembre, tu dis caca quand tu fais dans ta couche. On va peut-être commencer la propreté, que tu puisses dire bye bye aux couches et aux irritations dermato. En fait, tu dis caca pour couche aussi. Et pour les toilettes. Tu parles de mieux en mieux, évoluant d’une semaine sur l’autre comme pour les gogo-gogouilles, mais pas de mots de plus de deux syllabes.

On a acheté un pot. Tu sais déjà à quoi il sert et le montre en disant pipi ou caca. Tu t’asseois dessus (pas toujours dans le bon sens…), y mets ton bébé. Hier, tu as dit pipi en le pointant du doigt, je t’ai posé au sol à côté du pot, pensant que tu allais t’y asseoir. Et tu as fait pipi. A côté du pot donc. Tu as très bien compris le principe, mais d’ici à ce que tu l’utilises il se passera du temps je pense.

Tu hausses les épaules et fais le zombie pour rire en nous imitant. Tu sais où sont les yeux, les oreilles (et nettoies les miennes avec le coton-tige), les cheveux, la bouche, le nez, les mains… Quand tu es juste en body les fesses à l’air pour tester le pot, tu en profites surtout pour découvrir ton nombril.

Tu fais nonononono quand tu n’es pas d’accord. En fait, depuis fin décembre tu ne l’as plus refait. Tu as fait ta première grosse crise le soir du 31 octobre, en plein centre-ville, parce que je refusais de lâcher ta main, puis de te laisser mettre tes pieds dans le bassin d’eau. Quand tu es en colère, tu ne supportes pas les câlins, qu’on te touche. Mais il suffit de te parler, te dire qu’on comprend ta colère, ta frustration mais que non, tu ne peux pas jouer avec les télécommandes parce que ça casse, et tu te calmes très vite et nous emmènes vers une autre activité.

Novembre a été difficile avec de fortes douleurs aux dents… qui ont dégénéré en otite à tympan ouvert. Une gastro a permis de rétablir tout ça ! Une incisive gauche en bas puis en décembre deux molaires en haut, à droite puis à gauche, sont apparues. Fin décembre, retour chez le médecin pour une conjonctivite. Bilan : le rhume est à soigner, et l’otite pas terminée. C’est reparti pour un tour !

Tu bois à la paille, ce qui est très pratique. Et de mieux en mieux au verre. Même si souvent encore tu renverses la totalité sur ton menton. On a enfin trouvé une gourde d’où l’eau ne se renverse pas quand tu la retournes : plus de flaque pour jouer avec, ouf pour nous. Tu manges avec une fourchette, et tu t’en sors parfois très bien. Tu veux manger seule, boire seule et es prête à chouiner si on le refuse. Tu es de retour sur la chaise haute, pour manger tranquillement, à ton rythme, sans tes parents à table à côté de toi qui s’énervent de la nourriture balancée partout. Tu adores manger, de tout. Mais tu craches dans la main sans discuter dès qu’on a un doute (genre les pièces, les bouchons de pom’potes, etc.)

Le chien est toujours gros, malgré des rations diminuées de moitié. Lui et le chat (mélou ! mélou!) viennent se frotter à toi quand tu grignotes. Tu leur tends le biscuit jusqu’à ce qu’ils s’approchent, puis le reprend en riant. Tu fais des câlins au chat, ta tête sur elle. Et des fois tu tapes. Alors elle aussi. Ta première vraie griffe date du 26 décembre, sur le dos de la main gauche. Tu as un peu pleuré en disant « chat, chat », juste le temps que je te réponde « Oui chérie. Elle a le droit de ne pas vouloir que tu l’embêtes ». Bon, j’avais pas vu la belle griffe, sinon la chatte se serait faite enguirlander (c’était de saison, hin hin).

Tu aimes la musique, danser et escalader (le canapé du bureau, pour te dandiner face à la fenêtre pendant que mon cœur s’arrête), les livres, les animaux, les toilettes (juste les regarder, grimper dessus te fait très peur), les autres enfants, les câlins (mais pas trop longs!), détruire les tours de cube et les quilles, faire pataclop partout avec tes animaux, surtout le guépard. Tu sais faire des câlins aux peluches, leur donne un peu à manger. Tu commences à te déshabiller seule, à essayer de mettre tes chaussures (toutes neuves depuis fin décembre).

Tu dors toujours douze bonnes heures d’affilée, même si entre les fêtes et l’otite, ton rythme a été un peu bousculé.

A 16 mois, tu mords à la crèche. Tu avais déjà mordu à la maison, sans le faire exprès en embrassant, et quelques fois par frustration ou jeu. Dire que nous n’avons pas apprécié du tout est un euphémisme. Mais tu as tenté à la crèche. Où tu t’es fait réprimandée, et risque désormais d’aller au coin. On a remarqué la différence puisque depuis, dès que tu tentes de mordre et qu’on t’interceptes, tu as l’air coupable. Pour la peine tu apprends à faire des bisous qui claquent pour bien différencier. Ce qui ne t’empêche pas d’essayer de mordre d’excitation ou de colère, et quand on te dit non, de balancer une claque avec l’air de t’interroger sur notre réaction. Idem sur les autres enfants. Comme ils disent à la crèche, tu fais partie des enfants au caractère plus « prononcé »…

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